Quelques maisons anciennes d'Avesnières.

Maison du XVIème siècle - rue de l’Huisserie.

Cette maison du XVIème siècle, une des plus vieilles du quartier, a été fortement restaurée dans la seconde moitié du XXème siècle. Elle possède un étage en encorbellement. On peut y voir une niche à l’angle de la maison.

Ferme de Tuloup, XVIème siècle - Rue du Gravier.

La ferme de Tuloup, avec sa tour carrée, existerait depuis le XVIème siècle. Le bâtiment principal, dessiné par Jean-Baptiste Messager, présente une toiture à forte pente.

Maison du XVIIème - rue de l’École.

Maison avec jardin construite au début du XVIIème siècle.

Bâtiment d’un étage avec comble et couverture en ardoise. Sur l’arrière, une tour abrite un escalier en vis.

Cette maison a été dessinée au crayon, côté jardin, par Jean-Baptiste Messager, au XIXème siècle.

Maison avec escalier hors-œuvre.

Maison - Boulevard des Trappistines.

Maison du XVIIème - Place d'Avesnières.

Maison construite en 1640, le millésime est visible de la place.

Bâtiment en L, construction en pierre, couverture en ardoise, sculpture à ornement végétal autour d’une fenêtre, escalier en vis sans jour.

Maison du XVIIIème siècle - Rue de l'Huisserie.

Maison entre cour et jardin probablement du XVIIIème siècle.

Maisons de tisserands - XIXème siècle.

A la fin du XIXème siècle, des terrains étant libres au centre d’Avesnières, de nombreux tisserands s’installent rue de l’École, rue de l’Huisserie, rue du Râteau, rue de la Fontaine…

Ils y construisent de petites maisons aux caves semi-enterrées et humides pour la bonne conservation du lin. Un escalier donne accès à l’unique pièce du premier étage et parfois à un grenier au second.

Hôtel particulier, fin du XIXème siècle - Quai d'Avesnières (ancienne filature).

Vers 1844, Bertron de la Pignerie fait construire un magasin et une teinturerie au port Saint-Pierre, au bas de la rue Hydouze.

En 1885, Adolphe Masseron et Chauvin, nouveaux propriétaires des bâtiments, entreprennent l'agrandissement de l'usine. Ils construisent un magasin, une écurie et une remise.

Les bâtiments de la rue Hydouze seront détruits en 1987.

 

En 1896, les propriétaires font construire un hôtel particulier à l'extrémité du terrain, sur une parcelle étroite, à l'angle de la rue Hydouze et du quai Avénières. Ils font appel à Léopold Ridel, architecte de la ville.

 

La façade du bâtiment, côté quai d'Avénières, comporte quatre niveaux dont un de comble et cinq travées régulières.

Au rez-de-chaussée les ouvertures sont légèrement cintrées, au premier étage elles sont à linteau droit et sont dotées d’un balcon et au deuxième étage elles sont cintrées.

A noter la logette surmontant la porte d'entrée, la véranda en fer forgé ornée de céramique polychrome ainsi que l’ornementation du toit.