Ambrières-les-Vallées.

La commune d’Ambrières devient Ambrières-le-Grand en 1910 puis Ambrières-les-Vallées en 1972, après avoir absorbé Cigné et La Haie-Traversaine.

La Haie-Traversaine redevient commune en 1986.

Ses habitants sont appelés les Amboriverains et les Amboriveraines.

Ambrières-les-Vallées est traversée par la rivière La Varenne.

Ancien hospice (1872).

Le 26 juillet 1698, l’hôpital-hospice hérite d’une propriété.

En 1908, l’immeuble étant trop vétuste, la commission administrative de l’établissement décide de le transférer en dehors de la ville. Le transfert a lieu en 1923-1924. L’ancien hospice est alors occupé par la mairie.

En 1946, la mairie est transférée dans un immeuble, place du Château. Aujourd’hui, le bâtiment sert de médiathèque et de trésorerie.

Oratoire place du Marché.
Oratoire place du Marché.

Château des Tourelles - rue Guillaume le Conquérant.

L'église Notre-Dame d'Ambrières.

L'église Notre-Dame d'Ambrières, qui était encore entourée de son cimetière  en 1840, est un édifice de la fin du XIème siècle. Une tour carrée, qui s’élève au centre du transept, est couronnée d’un toit en forme de pyramide. Le chœur est terminé par un mur rectiligne tandis que deux absidioles s’ouvrent dans les bras du transept.

La sacristie fut bâtie en 1686.

L’église est incendiée du 6 août 1944. Les voûtes apparentes et ses charpentes ont été restaurées en 1949. Lors de la restauration, la sacristie n'est pas rebâtie au même endroit.

Le porche du XIème siècle est encadrée par des ambons qui étaient utilisés autrefois pour la publication des avis.
Le porche du XIème siècle est encadrée par des ambons qui étaient utilisés autrefois pour la publication des avis.
Tous les objets et tout le mobilier ont été détruits lors de l'incendie du 6 août 1944.
Tous les objets et tout le mobilier ont été détruits lors de l'incendie du 6 août 1944.

Décalogue - XVème siècle.

A l’entrée du chœur, est scellée une pierre gravée du texte des Dix Commandements de Dieu à Moïse au Mont Sinaï. Le texte, dix quatrains octosyllabiques, est écrit en caractères gothiques.

L’église de la Nativité-de-la-Vierge a été incendiée, lors des combats, le 6 août 1944. Tous les objets, tout le mobilier de valeur a été détruit. Seule a été sauvée une pierre gravée, en ancien français, datant du XVème siècle.

La statue de Notre Dame d’Ambrières-les-Vallées.

En 1944, à la fin de la deuxième guerre mondiale, l’église d’Ambrières est incendiée. Il ne reste de tout le mobilier qu’une statue vénérée depuis longtemps sous le vocable de Notre Dame d’Ambrières.

Quelques mois après l’incendie, au cours des travaux de restauration, cette statue en terre cuite fut réduite  en miettes sous le choc d’une pièce de bois. Il fallut envisager de remplacer Notre Dame d’Ambrières.

En février 1955, une personne remit à Monsieur l’abbé Joseph Brochet, curé de la paroisse, une somme importante pour la réalisation d’une nouvelle statue.

Ce travail fut effectué par Marie Arbel, de Paris qui s’inspira d’une statuette en céramique, sculptée d’après l’originale par une Amboriveraine, Madame Tézé,

La nouvelle statue fut bénite le dimanche 20 octobre 1957.

Le presbytère (1836).

Le presbytère a été construit en 1836.

En 1880, le bâtiment nécessite quelques travaux d’entretien.

Sérieusement endommagé en août 1944, il faudra attendre 1953-1955 pour que des travaux de restauration soient effectués.

Sur la façade de la maison, on peut apercevoir un cadran solaire daté de 1862.

Une devise est gravée sur l’ardoise:

"Quid faceres tibi si esset ultima ? Fac sitius"
"Que ferais-tu si c'était pour toi la dernière ? Agis assez vite"

Musée des Tisserands - Place Billard de Veaux.

Le musée des tisserands raconte l’une des principales activités de la région jusqu’au début du XXème siècle. Installé dans trois authentiques maisons de tisserands du XVIIIème, ce musée d’Arts et Traditions Populaires nous transporte sous l’Ancien Régime, quand on tissait le chanvre: sa culture, sa transformation, son tissage, les métiers à tisser, les outils d’époque…

Barrage sur la Varenne.

A l’époque de Guillaume le Conquérant, un moulin banal appartenant au seigneur est installé au bas de la ville, sur la rivière la Varenne. Depuis plusieurs moulins à blé se sont succédés au même endroit. Le dernier moulin a été détruit en 1944, lorsque les Allemands font sauter le pont pour retarder l’arrivée des Américains.

Lavoir du XIXe siècle.

Pour alimenter la population en eau, l'agglomération comptait quinze pompes et quelques fontaines réparties dans les différents quartiers de la ville.

Ce lavoir, situé route de Cigné, à côté de l'église, est en parfait état de conservation. Il reçoit continuellement de l'eau d'une fontaine et de quelques sources situées plus haut sur le plateau. Son eau est parfaitement limpide.
La toiture en ardoise est supportée par 11 piliers en bois.

Lavoir. (2)

Il existe encore trois lavoirs à Ambrières-les-Vallées.

Ce lavoir se trouve à l’angle de la rue des Rocs et de la rue des Moulins. Il possède 2 toits en ardoises. L'eau y est généralement assez claire. Le bassin, de 9m sur 4m, est alimenté par une source ainsi que par les écoulements des eaux pluviales. Le fond du bassin est en carrelage.

Lavoir. (3)

Il existe encore trois lavoirs à Ambrières-les-Vallées.

Ce troisième lavoir qui se trouve dans la rue Guillaume le Conquérant, en face du château des Tourelles offre un très beau point de vue.

Ce petit lavoir, situé en contrebas de la rue, est à peine visible. Il n’en reste plus que le bassin et le puits.

La porte du puits, côté rue, est surmontée d’une pierre gravée (MORICE . M 1949).

Centre équestre.

Croix – Carrefour des Trois-Croix.

D’origine inconnue, ces trois croix en granit ont été retrouvées à trois niveaux différents dans une propriété proche du carrefour.

Stèle en hommage aux résistants-déportés d'Ambrières-les-Vallées.

Sept noms sont gravés sur une plaque, ils étaient tous membres du groupe de Résistance d'Ambrières qui appartenait au Réseau Action "Tortue". La Place des Résistants Déportés se trouve près de l’église.

Monument aux Morts.

Sur ce monument on retrouve les noms des soldats morts pour la France durant la première guerre mondiale 1914-1919, les noms des combattants prisonniers de guerre 39-45, les noms des déportés ainsi que les noms des victimes civiles.