Azé.

La mairie.

L’église Saint-Saturnin.

Bâtie par les moines bénédictins de l’abbaye Saint-Aubin d’Angers, l’église primitive, de style roman, date de la fin du XIème siècle. Au XVIIème siècle, la nef principale a été agrandie au nord d’un second vaisseau.

Dans le bras du transept sud, se trouvent la chapelle romane Saint-Joseph. A l’est de cette chapelle, une absidiole romane conserve des vestiges de peintures murales des XIème et XIIème siècles.

Dans le transept nord, la chapelle dédiée à la Sainte Vierge a été a construite au XVIIème siècle.

L’intérieur de l’église a été restauré en 1957.

Le retable du maître-autel (1634).

Le retable du maître-autel, situé dans la partie récente de l’église, date de 1634 et provient de l’ancien monastère du Buron. Il est construit en calcaire, en marbre et en bois doré. Les niches abritent des statues en plâtre du XVIIIème siècle : saint Saturnin à gauche, saint Pierre au centre et saint Julien à droite. Au centre du retable, un tableau représentant l’Enfant Jésus désignant sa croix. L’autel date du XIXème siècle.

L’ancien chœur.

A l’entrée de l’ancien chœur, se trouvent les retables de Sainte-Anne et de Saint-Sébastien.

Le  retable Notre-Dame (XVIIème siècle).

Le retable dédié à Notre-Dame est situé dans la chapelle Saint-Joseph. Il renferme trois statues en terre cuite polychromes provenant du monastère de Buron. Ce groupe a été dissocié, à droite saint Antoine de Padoue prenant l’enfant Jésus des mains de la Vierge Marie, à gauche saint François d’Assise. Ces sculptures, classées Monument Historique, sont attribuées au sculpteur angevin Pierre Biardeau (1608-1671).

Saint François d'Assise.
Saint François d'Assise.
La Vierge présente l'Enfant Jésus à saint Antoine de Padoue.
La Vierge présente l'Enfant Jésus à saint Antoine de Padoue.

L’absidiole sud.

 En 1909, l’abbé Defay découvre dans l’absidiole des traces de peintures murales datant des XIème et XIIème siècles. Plusieurs scènes sont encore visibles, notamment le Christ accompagné des symboles des quatre évangélistes, une scène de martyre ainsi que la représentation de deux paons affrontés, appelée " La fontaine aux paons ". Dans l’absidiole se trouve également une statue de saint Léonard portant une chaîne à laquelle sont accrochées des chaussettes. Ce saint a la réputation de guérir les membres paralysés.

La fontaine aux paons.
La fontaine aux paons.
Saint Léonard.
Saint Léonard.

Les vitraux.

Réalisés au Carmel du Mans, les vitraux sont signés Hucher et fils successeur. En 1889, suite à la mort du maître-verrier Eugène Hucher, son fils Ferdinand lui succède à la direction de l’atelier. L’entreprise Carmel du Mans disparaît en 1903, après la mort de Ferdinand Hucher.

Le monument aux morts.

Chapelle Saint-Aventin (1505).

Cette chapelle fondée en 1505 se trouve au milieu d’un jardin public à l’entrée du bourg. A l’origine, elle était entourée d’un cimetière, le cimetière de la Croix-Couverte, où étaient enterrés, avant la Révolution, les pauvres de l’hôpital. La chapelle renferme un retable du XVIème siècle.

Chapelle du monastère du Buron.

Le 11 juillet 1594, le Maréchal Urbain de Bois Dauphin pose la première pierre de l’église du Buron qui sera la chapelle du Couvent des franciscaines. Ce couvent, qui comprenait une église, un réfectoire, un cloître et les servitudes, fut ruiné à la Révolution. Aujourd’hui, il n’en reste que la chapelle.