Changé.

Le Parc des Ondines.

En 1986, la mairie rachète le Parc des Ondines qui était en prairie depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Aujourd’hui, le parc compte plus de trente espèces d’essences différentes et une centaine d’arbres plusieurs fois centenaires, dont un des plus vieux thuyas d’Europe, probablement planté au 17ème siècle.  

Le plan d’eau du Chemin Vert, traversé par le ruisseau de la Roche, a été créé en 1980.

L’espace culturel des Ondines, construit par l’architecte René Maison, a été inaugurée le 6 avril 1991.

Le Château-Mairie.

En 1840, le château de Changé est construit sur les fondations d'un ancien prieuré, acheté comme bien national par le comte Joseph d'Elva en 1790. Le château présente un plan en U sur trois niveaux. Les combles sont éclairés par des lucarnes fortement ouvragées.

Durant la guerre de 39-45, le château, investi par l'Etat-Major allemand, fait l'objet de pillages (tapisserie d'Aubusson, meubles, vaisselle, argenterie...).

En 1961, le château est acquis par la commune qui y installe la mairie.

Le restaurant "La Table Ronde" est installé dans les anciens communs du château.

Mairie: la salle des mariages.

Vestiges de la chapelle du château.

Sur la place d'Elva, se trouve la façade de la chapelle édifiée en 1848 et détruite après 1961.

Tours "promenoirs de chiens".

Ces tours étaient utilisées par Christian d'Elva, maire de Changé de 1884 à 1925, qui était éleveur de chiens.

Maison du gardien à l'entrée du château.

De la tour, on pouvait surveiller le parc du château de Changé.

Eglise Saint-Pierre.

L'église primitive, fondée par saint Thuribe, compagnon puis successeur de saint Julien, a été pillée et incendiée par les Normands entre 860 et 865.

Une seconde église, dédiée à saint Pierre, fut édifiée au XIIème siècle. De cette église ont été conservés une cloche en bronze fondue en 1754 et le confessionnal du transept sud.

La première pierre de l'église actuelle a été posée le 23 septembre 1869. L'édifice, construit par l'architecte Renous de Laval, ne sera achevé que 10 ans plus tard (tassement de terrain, guerre...). Des craintes sur la solidité de la voûte de la nef ont nécessité la pose d'une armature en fer et la flèche prévue pour couronner la tour ne fut jamais achevée.

Vitrail dans l'ancien baptistère.

Dans l'ancien baptistère, on peut voir un vitrail de Maurice Rocher, artiste d'Evron, évoquant le baptême du Christ. Ce vitrail a été offert par une famille Changéenne en 1945.

Cuve baptismale.

La cuve baptismale est celle de l'église du Moyen-Age. Le décor au sol a été réalisé en l'an 2000.

Ce crucifix est probablement l'oeuvre d'un artiste local.
Ce crucifix est probablement l'oeuvre d'un artiste local.
Les bas-reliefs des trois autels ont été sculptés par Victor Cosnard du Mans.
Les bas-reliefs des trois autels ont été sculptés par Victor Cosnard du Mans.

Confessionnal.

Ce confessionnal provient de l'ancienne église. Sur la ferronnerie de la porte, on peut voir le monogramme de Pierre Rousseau curé ainsi que la date 1767.

Les vitraux.
Le 30 juillet 1944, les Allemands font exploser le pont métallique qu'Auguste d'Elva avait fait construire plus de 70 ans auparavant. La déflagration pulvérise les neuf verrières du choeur de l'église.

Les verrières du transept datent de 1874, elles sont l'oeuvre des ateliers Maréchal et Champigneule, maîtres-verriers à Bar-le-Duc.

Transept nord: Notre-Dame du Sacré Coeur et Notre-Dame de Pontmain.

Transept sud: Saint Joseph et saint Jean Baptiste. Le vitrail de saint Joseph a été restauré en 1950 par Francis Bellenger, peintre-verrier à Laval et neveu d'Auguste Alleaume (1854-1940) dont il a pris la succession.

Huile sur toile de Jules Regnault d'Evry (1878).

Dans le transept figurent six grandes toiles de l'artiste changéen Jules Regnault d'Evry représentant des scènes de l'Evangile.

Château du Ricoudet (1864).

Le château du Ricoudet, inspiré des villas italiennes de la Renaissance, a été construit en 1864 par le comte Auguste d'Aliney d'Elva, maire de Changé. En 1889, sa femme Alix de Quelen l'échange avec son fils Christian d'Elva contre le château de Changé.

Dominant la rivière, le bâtiment à trois niveaux possède une tour belvédère au nord, une serre accolée au sud et un avant-corps avec oriel à l'est. La toiture en terrasse est bordée der balustrades.

Manoir de la Coudre - XVème siècle.

A l'origine, ce manoir n'était constitué que d'un seul bâtiment rectangulaire. Un deuxième corps de bâtiment fut ajouté perpendiculairement puis une tour circulaire contenant un escalier à vis.

Ce manoir, construit sur un aplomb rocheux de la rive droite de la Mayenne, permettait de surveiller la rivière.

Chapelle Saint-Roch.

Une chapelle s’élevait déjà au XVIIème siècle près de la maladrerie de Beauregard.

Appelée aussi "chapelle de la croix boisée", cette construction d'aspect archaïque se présente comme un oratoire appuyé contre un fût en gros oeuvre du XIXème siècle, qui porte une croix de pierre peut-être plus ancienne. Elle est dédiée à Saint Roch qui est invoqué contre la peste et toutes les maladies contagieuses.
Cette chapelle a été frappée à deux reprises par la foudre. Restaurée et entretenue par les habitants du quartier, elle abrite une statue très colorée de Saint Roch.

Le lavoir.

Le lavoir de Changé se trouve dans l'impasse du lavoir, non loin de l'église.

Ce lavoir tout simple est couvert de tôle. Il est constitué d’un seul bassin alimenté par une source. L’eau usée se déverse dans un collecteur de plusieurs fossés.

Escalade à Changé.

Cette falaise, d'une quinzaine de voies, 3b à 4a, d'une hauteur de 10 m située en bordure d'une grande clairière, est particulièrement adaptée pour les enfants.

De Laval, prendre la direction de Changé par la rive droite de la Mayenne (D104). Environ 1 km après le rond-point du Pont de Pritz, se garer sur un petit parking à gauche, en face d'une maison isolée. Du parking, un petit chemin mène au pied des voies.

 

Croix de cimetière XIXème siècle.

Le cimetière, qui se trouvait à l’origine autour de l’église, a été transféré à son emplacement actuel en 1854. Au fond du cimetière, on peut voir une croix hosannière datant du XIXème siècle. Le fût élancé de la croix est élevé sur un socle lui-même posé sur un soubassement.

Au bas de la croix, un pupitre permettait la lecture de l’évangile lors des processions. 

Pupitre pour la lecture de l'évangile.
Pupitre pour la lecture de l'évangile.

Croix de vœu – janvier 1871.

Cette croix a été élevée par les habitants de la commune de Changé en exécution du vœu fait par eux en janvier 1871, au moment de l’invasion des Prussiens, si Dieu les préservait du pillage et de l’incendie.

Les Prussiens s’étant arrêtés aux portes de Laval, cette croix fut élevée au centre de Changé. Aujourd’hui, elle se trouve au cimetière.

Chapelle du cimetière.

Monument aux morts.

La Vierge noire.

La Vierge noire a été réalisée par Poilleu, un sculpteur brestois, dans de la pierre de Kersanton, une roche facile à tailler et noircissant à l'air.

Elle a été érigée par des soldats, suite à la guerre de 1870.

Le sentier pédagogique de la Vallée de la Morinière.

Le sentier pédagogique de la Vallée de la Morinière (2 km) appartient à Séché environnement. Il se trouve sur la commune de Changé (D 254). On peut y voir quelques très beaux arbres, notamment un châtaignier remarquable.

Six panneaux descriptifs des milieux traversés (mare, ruisseau, bocage…) jalonnent le parcours.

Un châtaignier remarquable.
Un châtaignier remarquable.
La Morinière.
La Morinière.
Arbre têtard ou émonde, émousse, ragole, ragosse...
Arbre têtard ou émonde, émousse, ragole, ragosse...
Emplacement de l'ancien moulin.
Emplacement de l'ancien moulin.

Le Viaduc de la Mayenne à Changé.

Un viaduc sur la Mayenne a été construit par la société ERE (Eiffage Rail Express) afin de permettre le passage de la Ligne à Grande V.itesse Bretagne-Pays de la Loire.

Début des travux en mars 2012

Fin des travaux en août 2014

Longueur du tablier : 222 m

largeur du tablier : 12,34 m

hauteur maximum : 17,79 m

volume béton : 3400 m3