Chemazé.

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption.

En 1120, l'église de chemazé appartient à l'abbaye de la Roë. Entourée d'un petit cimetière, elle se compose d'une grande nef et d'un clocher extérieur.

Au cours des siècles, l'église est agrandie par l'ajout de chapelles.

Au XVIIème siècle, le curé Epron entreprend d'importants travaux : percement des murs, ajout de bas-côtés, ouverture de fenêtres, construction de contreforts...

Le clocher est construit en 1778, à l'initiative du curé Jean Gentilhomme.

Le cadran solaire.

Ce cadran solaire, situé sur le pignon de la chapelle latérale de l'église, a été réalisé par Dom Julien Segrétain, prieur de Solesme. Il porte la date de 1853 et une inscription latine 'UNAM TIME" qui signifie "Craignez une heure" (la dernière). Le cadran solaire est surmonté d'un écusson portant les armes des curés prieurs de Chemazé.

L'intérieur de l'église.

La chapelle du Sacré-Coeur - XVIIIème siècle.

De part et d'autre du retable, les statues en plâtre polychrome de sainte Barbe (à gauche) et de sainte Emérentienne (à droite) du XVIIIème siècle.

Le retable du maître autel - 1670.

Ce retable est probablement l'oeuvre de Jean Simon, sculpteur angevin du XVIIème siècle.

Le tabernacle a été réalisé vers 1804 par un menuisier de Chemazé.

Les vitraux.

Les vitraux de l'église Notre-Dame-de-l'Assomption sont dus à :

Jean Clamens, peintre verrier à Angers: Sainte Thérèse et saint François Xavier (1904) - Sainte Berthe et saint Henri (1905) ;

François Fialex (1818-1886), maître verrier sarthois : vitrail de Moïse et vitrail de l'Eucharistie (1870) ;

Auguste Alleaume (1854-1940), peintre verrier à Laval.

Sainte Thérèse et saint François Xavier
Sainte Thérèse et saint François Xavier
Sainte Berthe et saint Henri
Sainte Berthe et saint Henri
"C`est le pain que L`Éternel vous donne pour nourriture." Moïse
"C`est le pain que L`Éternel vous donne pour nourriture." Moïse
Accepit Jesus panem et benedixit ac fregit dedit que discipulis suis.
Accepit Jesus panem et benedixit ac fregit dedit que discipulis suis.

Chapelle Notre-Dame-à-la-Rose.

Ce petit oratoire a été construit au XVIIIème siècle, à l’emplacement de l’ancien cimetière.

Au-dessus de la porte, on peut lire : « 1743, j’ai été faite aux frais de F Salmon, et la pierre a été fournie par Louis Belouin de Daon. J’ai été restaurée en 1866 aux frais de J B Gazeau, prêtre. »

La chapelle recèle une statue de la Vierge, en pierre polychrome, provenant de l’ancienne chapelle du château des Ecorces. Marie tient une rose dans sa main droite et porte l’enfant Jésus sur son bras gauche. L’enfant, tout en tenant un globe terrestre surmonté d’une croix, cherche à attraper la rose de sa main droite.

Autrefois, la chapelle Notre-Dame à la Rose était une station lors de la procession de la fête-Dieu et faisait l’objet d’un pèlerinage.

Cet oratoire est situé au milieu du bourg de Chemazé au bout de la ruelle des Roses.  

Chapelle du cimetière.

Le monument aux morts.

Le Cercle de l'Union.

Cette société de jeux, fondée en 1843, est traditionnellement fermée aux femmes "Pas de femmes ici, sinon ça cause et ça perturbe!".

On y joue aux cartes et, à l'étage, au billard. Le lieu a conservé une collection de cibles peintes sur bois, réalisées entre 1846 et 1968, à l'occasion de mardi-gras quand avait lieu un tir à la carabine.

Château de Saint-Ouen.

Ce château a été édifiée entre 1493 et 1523 par Guy Leclerc, abbé de la Roë, confesseur de la reine Anne de Bretagne et de Claude de France.

Sur la façade ouest, une tour carrée de quatre étage renferme un escalier à vis.

Propriété privée, ne se visite pas.