La Baconnière

La mairie, ancien presbytère.

Le presbytère, construit en 1611, est réaménagé et restauré en 1738.

Vendu comme bien national pendant la Révolution. il est racheté par le sacristain qui le restitue par la suite à la paroisse.

Arbre de mai.

La fontaine.

Eglise Saint-Corneille-et-Saint-Cyprien - 1864 - 1866.

L'église a été construite sur l'emplacement de l'ancien cimetière et de l'ancienne église devenue trop petite.

La première pierre est posée le 31 juillet 1864. L'édifice est béni le 28 octobre 1866 par M Vincent puis consacré par Monseigneur Cleret. La nouvelle église est entièrement achevée en 1868.

 

* L'église est fermée depuis le mois de mai 2014 pour des raisons de sécurité.

Le clocher.

Au XVIème siècle, le curé Michel Jamin fait don à la chapelle Saint-Sauveur d'une cloche portant l'inscription suivante:

"L'an 1584, messire Michel Jamin, sieur de Saint-Jacques, curé de La Baconnière, me donna à Saint-Sauveur et fus nommée Michelle par le dit sieur; témoins : Me Simon Genouel et Jacquine Genouel, ses neveu et nièpce."

En 1605, un acte fait mention  d'une "réparation à la dicte cloche, payée par Mestre Genoël, curé."

La cloche est perdue pendant la Révolution. Elle réapparaît vers 1879 chez un marchand lavallois et est rachetée par la municipalité pour la somme de 100F.

Elle ne sonne qu'une fois par an, le dimanche de la Trinité. 

Le clocher, qui culmine à 40 mètres, est surmonté d'un paratonnerre depuis 1974, suite à des dégâts causés par la foudre.

Les vitraux.

L'église abrite quatorze verrières réalisées par le maître verrier Auguste Alleaume en 1895.

Les écoles.

L'école des filles, ancienne maison d'école des garçons, fut construite en 1834.

L'école de garçons, financée en partie par l'abbé Régulier, fut construite entre 1853 et 1857 pour remplacer un établissement plus ancien. En 1866, des cours du soir pour adultes  y sont également dispensés.

En 1839, la commune vend des parcelles communales pour la construction de deux écoles dans l'enclos des Ormeaux.

L'hôpital.

En 1616, pendant les guerres de Religion, le village est décimé par la peste.

Une légende attribue alors la cause de ce mal à un animal hideux, sorte de lézard ailé, ayant établi retraite dans la cloche de Saint-Sauveur. En 1619, le curé, quelques prêtres et paroissiens se rendirent en pélerinage à Saint-Sébastien-de-Vouvantes pour faire cesser ce fléau. L'animal sortit alors de son repaire pour n'y plus retourner.

En 1716, François de Charne, curé, fonde un lit à l'hôpital d'Ernée, deux à l'hospice Saint-Louis et deux à l'hospice Saint-Julien de Laval.

En 1852, Monsieur l'abbé Régulier verse la somme de 9000F pour la construction d'une école de garçons, une mairie et un hospice.

Le cimetière.

Il y avait deux cimetières à La Baconnière, l'un situé autour de la chapelle des Ormeaux, et l'autre place de l'Eglise.

En 1832, "Attendu qu'il est impossible de creuser une fosse dans le cimetière sans découvrir les restes de cadavres qui exhalent une odeur insupportable"  la Mairie achète un terrain (700F) pour y établir un nouveau cimetière.

Le cimetière.

Le monument aux morts
Le monument aux morts

Tombe en forme de four à chaux.

Dans cette tombe en forme de four à chaux, repose le corps de Pierre Rossignol, né le 11 juin 1825 à Saint-Berthevin, propriétaire et chaufournier, décédé le 28 mai 1877, à l'âge de 53 ans.

Plan de La Baconnière en 1899.