La Haie-Traversaine.

Chapelle Notre-Dame-de-la-Vallée.

La légende : Un fermier, allant à la messe, trouve une statuette de la Vierge au bord du ruisseau. Il l’emporte chez lui. Au retour de la messe, il retrouve la statuette au bord du ruisseau. Le curé, averti de l’histoire, emporte la statuette dans son presbytère. Le lendemain, la statuette était de nouveau au bord du ruisseau.

 

En 1630, un prêtre originaire du village de la Vallée édifie, en haut d’un tertre, une chapelle dédiée à Notre-Dame-de-Bon-Secours.
Pendant la Révolution, la chapelle est mise sous séquestre et son mobilier vendu comme bien national. Elle est rachetée par l'abbé Ménage, curé d'Oisseau, puis donnée à la fabrique du village lors de son érection en paroisse.

L'édifice, reconstruit en 1875, abrite encore la statue du XVIème siècle.

Des pèlerinages y ont eu lieu jusque vers la fin des années 60 ; il y avait trois cafés autour de la chapelle.

Les vitrages ont été réalisés par l’abbé Bernard Chardon.

Un ancien café derrière la chapelle.
Un ancien café derrière la chapelle.
A droite, ruines d'un second café.
A droite, ruines d'un second café.
Vierge du XVIème siècle.
Vierge du XVIème siècle.
Ex voto (1871).
Ex voto (1871).

Les vitrages.

Bernard Chardon, né en 1927 à La Ferté-Macé, est un prêtre, enseignant, artiste peintre, céramiste et créateur de vitraux. Il réalise ses "vitrages" en composite : trois couches de résine et deux couches de rhodoïde. Durant la polymérisation (maximum 20 minutes), il doit réaliser le dessin et appliquer la couleur. Grâce à cette technique et à son coût abordable, plus de 70 églises ou chapelles de la région ont pu remplacer des verrières disparues.

L'abbé Bernard Charron.
L'abbé Bernard Charron.
L'adoration des mages.
L'adoration des mages.
Vierge de Pitié.
Vierge de Pitié.

Chaire au diable.

Ce menhir, haut de 4 mètres, a donné lieu à une légende dans le pays.

Au VIème siècle, le diable, jaloux des miracles de l'ermite saint Fraimbault, aurait promis de porter devant les villageois un énorme rocher sur lequel aimait se coucher l’ermite. Il aurait accompli cet exploit sous la forme d'un inconnu jusqu'au moment où le saint aurait adressé une prière à la Vierge. L’étranger aurait alors subitement disparu sous terre, laissant sa roche plantée au confluent de la Mayenne et de la Vallée.
Le monument a porté différents noms correspondant à cette légende.

Graffiti: MARIE TONNELIER 1882
Graffiti: MARIE TONNELIER 1882