Saint-Denis-du-Maine.

Petit village verdoyant (3 fleurs) de 440 habitants. Deux circuits de randonnée sont proposés sur la commune de Saint-Denis-du-Maine, une boucle de 11 km et une boucle de 7 km.

Eglise Saint-Denis.

L'église primitive, du XIème, siècle était composée d'une nef rectangulaire ouvrant par une arche sur un choeur, plus étroit, également rectangulaire. La tour était accolée au mur nord du choeur.

La chapelle Saint-Pierre, construite au XIIème, a aujourd'hui disparu.

La chapelle Saint-Blaise (XIIème - XIIIème) a été transformée en sacristie.

Les charpentes du choeur et de la nef datent des XVème et XVIème siècle.

Aux XVIème et XVIIème siècles, deux chapelles sont ajoutées pour former un transept.

En 1568, la nef est dévastée par un incendie.

Au XIXème siècle, l'église est pourvue de vitraux provenant des ateliers Alleaume.

Des travaux de restauration sont réalisés entre 1980 et 1992.

L'intérieur de l'église.

A l'intérieur de l'église Saint-Denis subsistent des peintures murales du XIIIème et du XIVème siècle, découvertes en 1985, un retable en tuffeau du XVIIème siècle et unez poutre de gloire en chêne sculptée vers la fin du XVIIème siècle.

 

Plafond millésimé - 1762
Plafond millésimé - 1762

Fonts baptismaux en marbre - XIXème siècle.

La poutre de Gloire (L = 4 m ,  H = 3,20 m).

La poutre de Gloire, marquant la séparation entre la nef et le choeur, a été réalisée en 1684 par Etienne Daulaine, un menuisier local (date gravée dans le bois ED FECIT ANNO 1684). Le Christ et les deux larrons sont en bois alors que Jean, la Vierge et Marie-Madeleine sont en terre cuite. La statue faisant pendant à Marie-Madeleine a disparu. La niche, ménagée sous la croix, abritait peut-être une Pietà.

Meuble à reliques.

Ce meuble, renfermant les reliques de saint Denis, a également été réalisé par Etienne Daulaine.

Le retable du maître-autel.

Le retable du maître-autel, don du prieur-recteur Pierre Belue, a été réalisé entre 1609 et 1612 par Jean et Gilles Fouassier, sculpteurs, et par Noël Jegu, marbrier.

Le tableau, placé au centre du retable, fut offert en 1644 par Françoise de Cervon, femme du défunt seigneur Lancelot de Quatre Barbes. Elle y est représentée priant devant la croix. Saint François, son patron, embrasse les pieds du Christ.

Le lavabo.

Ce lavabo, réalisé en 1632, était accolé au retable du Rosaire. Il a été déplacé  et mutilié lors de l'ouverture d'une porte dans la chapelle du Rosaire. IL porte l'inscription latine "Je me lave les mains en signe d'innocence".

L'autel du Rosaire.

François Jouanneaux, successeur de Pierre Belue, pose la première pierre de la chapelle du Rosaire le 12 septembre 1631. Le retable a été réalisé en 1632 par Tugal Caris de Laval.

Au XIXème siècle, la peinture du Rosaire a été remplacée par un tableau de saint Nicolas.

Autel de saint Sébastien et autel de la Vierge.

Les autels en marbre datent du XIXème siècle.

Peintures murales - XIIIème et XIVème siècles.

Les peintures murales, découvertes en 1985, ont été restaurées en 1988.

Sur le mur sud, on peut voir la famille d'un chevalier en adoration devant la Vierge à l'enfant.

Chevalier en armure terrassant un dragon (saint Michel?)
Chevalier en armure terrassant un dragon (saint Michel?)

Les vitraux.

Les deux vitraux du choeur sont de François Fialex, maître verrier à Mayet (Sarthe). Ils ont été réalisés en 1893 et représentent le Sacré Coeur et saint Denis, patron de l'église.

Le vitrail des quatre évangélistes, au-dessus du portail, a été réalisé par Auguste Alleaume en 1925.

Le château du Bourg.

Le château du bourg, du XIXème siècle, abrite aujourd'hui la Cité de l’Immaculée. Le parc du château a été aménagé en "Jardin des senteurs".

Le Jardin des senteurs.

Château du Coudray.

En 1569, le logis initial est agrandi d'un corps de bâtiment qui constitue l'actuelle façade.

En 1777, construction des deux pavillons formant retour dans la cour d'honneur.

L'ensemble comprend le château, deux communs symétriques, une chapelle, un colombier, une grange, une maison de jardinier, le tout entouré de douves.

En 1783, un jardin à la française, un potager et un verger sont créés au sud à l'emplacement des douves, comblées avec de la terre rapportée.

La chapelle.

La chapelle a été reconstruite au XVème siècle sur des fondations du XIIIème siècle.

Le colombier.

Le colombier, situé à proximité des douves, est probablement une ancienne tour de défense transformée en fuie. La toiture est surmontée d'un lanterneau.

Les communs.

Les deux bâtiments en L, formant les communs, datent du XVIème siècle. Ils ont été remanié en 1777 (ardoise millésimée). Celui de droite abrite des écuries du XVIIIème siècle, dotées d'auges en marbre et de bat-flancs en laiton.

Outil servant à déplacer les orangers - XVIIIème siècle.

Les jardins.

Le jardin, en terre rapportée, est légèrement surélevé. Il comporte un potager, un verger, une roseraie et quatre théâtre de verdure.

La grange.

La grange, du XVIIème siècle, possède sa charpente d'origine.

La maison du jardinier.

Le puits du village.

Puits circulaire couvert d'un toit conique en ardoise. Une grille en ferme l'accès.

Le lavoir de Buru - XIXème siècle.

Ce lavoir est installé le long du Buru. L’eau du ruisseau est retenue dans un bassin. La halle maçonnée est couverte d'un toit à double pan en ardoises. La hauteur du plancher, réglable à l’aide d’un treuil, permettait aux lavandières de travailler quelle que soit la hauteur de l'eau.

Le plan d'eau.

Le plan d'eau, d'une superficie de 11 hectares, offre de nombreuses activités: pêche, camping, voile, planche à voile, swingolf, accrobranche...

Cimetière - Monument aux morts.