Saint-Sulpice.

La mairie.

Dans le village

L'église Saint-Sulpice.

La première chapelle, dédiée à saint Sulpice évêque de Bourges, date du XIIème siècle.

Au XIIIème siècle, un église, composée d'une nef, d'un chœur et d'une tour, est construite sur les fondations de la chapelle.

Au XVIème siècle, deux chapelles formant transept sont ajoutées à l'édifice.

L'église est fortement dégradée durant la Révolution. Tombant en ruine, elle fut reconstruite entre 1874 et 1886.

La première pierre fut bénite le 23 août 1874.

L'intérieur de l'église.

Le nouveau chœur et le nouveau transept furent construits en 1874-1875 et la nouvelle nef en 1885-1886.

La bénédiction du chœur et du transept eut lieu le dimanche 17 octobre 1875. La grand'messe fut célébrée sur un autel provisoire.

La nouvelle nef fut ouverte au culte le 8 janvier 1886.

La bénédiction de l'église eut lieu le 31 octobre 1886.

Le choeur.

Le maître-autel, en pierre de Poitiers, haut de six mètres, est l’œuvre de Monsieur Chapeau d'Angers. Il a été offert par Monsieur de Chavagnac et fut béni le vendredi de la Passion 1877.

Chapelle du Rosaire.

L'autel de la chapelle du Rosaire est l’œuvre de Monsieur Chapeau d'Angers, il représente le Vierge à l'Enfant, saint Dominique recevant le rosaire et sainte Catherine de Sienne. Il a été offert par Monsieur de Chavagnac.

Chapelle du Calvaire.

L'autel de la chapelle du calvaire est l’œuvre de Monsieur Moisseron d'Angers, il représente une descente de Croix et l'ensevelissement du Christ en bas-relief. Il a été offert en 1883 par Monsieur et Madame Cheffontaines, en souvenir de leur fils Louis décédé à l'âge de 43 ans.

Les vitraux.

Les vitraux du chœur et du transept sont dus à l'Atelier Maréchal et Champigneulle de Bar-le-Duc. Ils ont été installés en août 1875.

Les trois vitraux du chœur, offerts par Madame Toqué, représentent saint Jean-Baptiste, patron de la donatrice, le Sacré-chœur et saint Pierre, patron du curé.

Le vitrail de la chapelle du Rosaire, représentant des scènes de la vie du Christ, a été offert par le Marquis de Chavagnac.

Le vitrail de la chapelle du Calvaire, représentant saint Christophe et saint Louis, a été offert par Monsieur Louis de Cheffontaines et Dame Angèle de Quénétain.

Ameublement de l'église.

La chaire, oeuvre de la maison Berger d'Angers, fut offerte par Monsieur Maignan.

Le Chemin de Croix fut offert par Madame de Saint Mauris en 1886.

Le calvaire.

Ce calvaire fut érigé par les paroissiens de Saint-Sulpice en souvenir de la mission de 1936 conduite par le père Guérinel, père missionnaire de Pontmain.

Des processions, des réunions et des fêtes étaient organisées durant les missions dont le but était de soutenir et de relancer la foi de la communauté.

Le château de la Rongère.

Le château primitif de la Rongère fut construit entre 1545 et 1571.

La façade principale date du XVIIème siècle et le château moderne du XVIIIème.

La cour d'honneur est encadrée, à droite, de la chapelle saint Jacques, et à gauche, de l'orangerie et d’un porche menant vers les communs. Les toits ont été modifiés au XIXème siècle.

Le parc, dessiné par Le Nôtre, est agrémenté d'un bassin rond, d'un labyrinthe, de charmilles et de salles de verdure.

Le moulin de la Rongère.

Le moulin de la Rongère, attesté depuis 1460, a toujours appartenu au propriétaire du château de la Rongère.

En 1877, le déplacement du barrage lors de la construction de l'écluse a entraîné sa reconstruction à quelques mètres en aval de l'ancien site.

Le dernier meunier a cessé son activité en 1961.

Le moulin était accessible par un pont mobile, qui a été conservé.

Le moulin de Neuville.

Le moulin de Neuville, antérieur à 1706, a été reconstruit en 1878. Situé entre l'écluse et le pertuis, il était accessible par une passerelle qui a été conservée. Son dernier exploitant, Victor Poirier, a cessé son activité en 1959.
En 1964, le moulin est transformé en maison d’habitation. L'ensemble du mécanisme et des machines a été supprimé, notamment la roue hydraulique, qui se trouvait à l'intérieur du bâtiment.

Le manoir de l'Hermitage.

Le manoir de l'Hermitage, visible depuis le chemin descendant vers l'écluse de la Rongère, a été construit au XVIIème siècle. L'accès à cette maison de maître se fait par un châtelet composé de deux tours rondes, d'une porte piétonne et d'une porte charretière. Les encadrements des portes et des fenêtres sont en tuffeau. Le corps principal, à trois niveaux, est flanqué d'une échauguette.

Le fer à cheval.

Situé le long du chemin de halage, ce fer à cheval a été gravé par un batelier, en guise de porte-bonheur. Autrefois, la Mayenne était une rivière dangereuse, de nombreux bateliers y ont perdu la vie. Le 31 mai 1846, une loi fut instituée afin d'améliorer la navigation sur la Mayenne.